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Le site de Vêtements et objets dérivés Madonna
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Madonna dans la nouvelle campagne de
Dolce & Gabbana printemps/été 2010 de Vanity Fair Italia.
Dolce & Gabbana on tout miser sur le patrimoine méditerranéen et la sensualité italienne classique.
L'ambiance n'est pas très différence des films tournés à l'époque du Néoréalisme italien.
Madonna elle-même rappelle la sensualité forte, brute de l'actrice emblématiques Anna Magnani.
Des clichés magnifiques sublimant les origines italiennes de la Regina del pop !
Stefano Gabbana parle de la campagne et pourquoi Madonna était parfaite pour celle ci:
"Elle a adoré la collection (...)
elle est passionnée et a une connaissance impressionnante du cinéma italien,
Monica Vitti est son actrice préférée et on peut s'apercevoir de la ressemblance."
"Quand on lui demande si Madonna sait faire la vaisselle; Stefano Gabbana répond:
"Certainement... c'est une femme qui a le sens pratique..."
Et est-ce qu'elle a vraiment mangé les spaghetti malgré sa silhouette irréprochable ?
"Bien sur", répond Stefano, "et avec tout l'exercice physique qu'elle fait elle peut se le permettre !"
Madonna révèle un côté unique très intimiste dans ces nouvelles images de campagne de Dolce & Gabbana.
Photo credits: Steven Klein for Dolce & Gabbana - courtesy of Vanity Fair Italy
Ma che Bella Donna !
Quand la presse britanique la questionne
au sujet de l'équilibre emotionel de ses enfants fasse à leurs vies médiatiques ( forcées) Madonna répond :
"Je ne sais pas ce qu’avoir une vie normale signifie, donc je ne sais pas s’ils préféreraient avoir ça.
De toute façon, il n’ont pas le choix, ils sont coincés avec la mère qu’ils ont et je pense qu’ils réalisent qu’il y a de bons et de mauvais côtés à cela."
Et ajoute :
"Je pense que parfois ils
aimeraient marcher dans la rue et se sentir comme des enfants normaux.
D’un autre côté, vous savez, ils profitent de tous les bonus et avantages du fait d’être mes enfants.
Ils le savent et en sont reconnaissants.
Je pense qu’ils sont équilibrés par rapport à leur vision de la célébrité
et de ce genre de choses.
Je pense que cela leur a pris du temps pour s’adapter,
mais qu’ils vont bien."
" Rocco est un petit bonhomme assez drôle...
lorsqu'il sort de sa coquille.
Lorsqu'il est monté sur scène pour danser à mon dernier concert, j'étais sous le choc.
Mes enfants sont très influencés par mes danseurs, qui les prennent sous leurs ailes,
et ils les considèrent comme leurs grands frères et grandes soeurs.
Et secrètement, sans que je le sache, mes enfants s'entraînent avec mes danseurs.
Rocco s'est mis à danser et fait des trucs géniaux, et je lui ai demandé 'Où as-tu appris ça ?
' Lui qui est plutôt assez timide', j'étais vraiment choquée qu'il veule être sur scène, et encore plus étonnée qu'il se mette à danser "
Concernant Lola :
"Elle fait de la gymnastique rythmique depuis des années et elle est très souple.
C'est une très bonne danseuse...
Nous n'avions pas l'intention qu'elle joue dans la vidéo.
Nous lui avions prévu qu'un tout petit rôle en costume.
Elle s'est très bien entendue avec les danseurs qui l'ont prise sous leurs ailes.
C'est génial.
C'est une vraie 'show girl'."
Le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ont une enfance privilégiée, les enfants de stars ne finissent pas tous en HP* ou drogués jusqu' a la moelle il ne faut pas exagérer, ils ont une
chance folle et la plupart en sont pleinement conscients.
Que les gens se posent des questions sur l équilibre des enfants qui eux grandissent dans un environnement négatif et peu propice à un épanouissement personnel au lieu d'essayer de trouver
des failles chez les peoples, c'est ce que la logique voudrait mais il faut toujours des mauvaises langues pour s'en prendre aux personnes qui elles font tous pour leurs enfants.
Madonna en fait partie :)
*Hopital Psychiatrique
Madonna posé pour une couverture du premier numéro de Vasco (magazine du club de football brésilien) au cours de
sa visite à Rio de Janeiro
Decembre 2009/Janvier/Fevrier 2010
96 pages
A l'occasion de la sortie d'Obscénité et vertu, son étonnant premier film comme
réalisatrice.
Madonna nous a reçus... chez elle, à New York.
Un moment rare.
Une rencontre exclusive.
Extraits...
«Welcome in my bordello.»
Tels étaient les premiers mots de Madonna en recevant en 1993 Jean-Pierre Lavoignat et Michel Rebichon au Ritz (voir Studio n° 71).
«Welcome home», aurait elle pu nous lancer en ce 6 août 2008 quand elle a nous a accueillis, Fabrice Leclerc pour Ciné Live et Thierry Cheze pour Studio, dans… son appartement de
Manhattan, pendant une heure, après une journée de répétition de son Sticky and Sweet Tour.
À l’heure où toute interview de plus de trente minutes avec des comédiens anglo-saxons est devenue un Graal inaccessible, ce rendez-vous tient de l’exception somptueuse. Mais pour en arriver à
cet instant où nous franchissons la porte de son penthouse, le parcours fut mouvementé.
Tout commence à Cannes.
Madonna vient y présenter I Am Because we Are, un documentaire de Jonathan Rissman dont elle est la narratrice, qu’elle a initié et produit, sur un sujet qui lui tient à cœur, le Malawi, où
elle s’était rendue pour construire un orphelinat et adopter un enfant.
Cette plongée dans un pays ravagé par le sida est un coup de poing et un coup de cœur pour ceux d’entre nous qui le découvrent.
Verane Frediani et Franck Ribière, les distributeurs de La Fabrique de Films, nous apprennent qu’ils ont aussi fait l’acquisition de son premier film en tant que réalisatrice : Obscénité et
vertu.
L’idée naît alors de consacrer notre couverture à Madonna, à condition qu’elle nous ouvre les portes de son musée imaginaire.
De retour à Paris, on découvre Obscénité et vertu, le portrait de trois colocataires londoniens qui poursuivent un
rêve bien éloigné de leur réalité du moment.
Le premier, gigolo SM, ambitionne de devenir une star de la chanson.
La deuxième, stripteaseuse, se rêve en grande danseuse.
Et la troisième se voit en sauveuse d’orphelins africains mais n’en est qu’à la récolte de pièces jaunes pour financer son projet.
Cette comédie ironique et sans prétention, dopée aux personnages hauts en couleur et portée par des acteurs saisissants, interpelle, étonne et séduit.
Aussi émouvante que cynique, elle se lit aussi comme un autoportrait lucide de sa réalisatrice.
Nous voilà donc confortés dans notre idée.
Oui, mais cette stakhanoviste ne reste pas les bras croisés et prépare activement sa tournée mondiale avec force répétitions outre-Atlantique.
Et caser une interview d’une heure au milieu de son agenda présidentiel relève de l’exploit. Londres ou New York ?
Demain ou dans un mois ?
Les dates changent, la tension monte.
Mais après moult rebondissements, tout est calé pour le 6 août dans la Big Apple, en fin de soirée.
À 14 heures, un SMS tombe. Rendez-vous à 21 h 30 à un angle de rue près de Central Park.
Puis le téléphone sonne : les répétitions se prolongent, l’entretien est reporté à 22 h 45.
La scène qui suit est irréelle dans le monde ultra-verrouillé de la promotion des artistes.
À 22 h 45 précises, Kristen Foster, la publiciste de Madonna, se présente devant nous.
Nous traversons la rue, saluons un gardien d’immeuble dans sa guérite et nous dirigeons vers ce que nous comprenons alors être l’appartement de Madonna.
On a beau être des professionnels, du genre qui en a vu d’autres, on se regarde, ébahis, soudain mués en jeunes groupies à qui la star mondiale fait l’énorme cadeau dont rêvent des millions de
fans.
Au cinquième étage du building, le visage souriant de son assistante Johanna nous accueille et nous demande de
patienter.
On nous installe dans un salon aux allures haussmaniennes mais sans ostentation et décoré avec goût.
Un Frida Kahlo au mur, des livres, des bouquets de fleurs, un ordinateur portable à côté duquel repose une paire de lunettes, un piano sur lequel traîne une partition de Fame et, dans de
petits cadres, les photos des enfants de Madonna.
Le temps semble avoir suspendu son vol lorsque sa voix se fait entendre.
Enfin elle paraît, détendue, souriante. «Sorry for the delay», s’excuse-t-elle avant de nous présenter sa fille Lourdes, qui s’exprime dans un français parfait.
Prise au jeu, Madonna lui glisse un «Bonne nuit. Fais de beaux rêves», avec un accent british «so delicious».
Elle s’excuse encore auprès de nous pour sa fatigue.
On la dévore des yeux, sans vraiment croire qu’elle est bien là devant nous, ni coiffée ni maquillée, dans un petit ensemble de sport rouge.
Le regard perçant et séducteur, les jambes croisées sur son fauteuil, une des plus grandes icônes de ces vingt-sept dernières années va nous parler de cinéma et de ses goûts culturels. Nous
quitterons le lieu, sur un nuage.
Ce rendez-vous new-yorkais restera à jamais gravé dans nos mémoires.
Welcome in Madonna’s world !
Par quel déclic êtes-vous passée à la réalisation ?
Madonna : J’avais commencé à travailler sur l’adaptation d’un livre, tiré d’une histoire vraie, qui devait donner lieu à un film assez lourd.
J’avais donc besoin de m’y préparer et d’acquérir de l’expérience en tant que réalisatrice.
Voilà pourquoi j’ai voulu me lancer dans un film au budget modeste pour me permettre de m’investir dans le processus de A à Z, sans faire de bruit, sans pression et sans personne qui vérifie ce
que je faisais par-dessus mon épaule.
Et pour connaître ainsi toutes les facettes du cinéma : la mise en scène et l’écriture, bien sûr, mais aussi le casting, le choix des décors et des costumes.
Or, en me lançant dans Obscénité et vertu, je me suis aperçue que je n’avais pas vraiment envie de faire le film que je préparais jusqu’alors.
J’ai compris que pour ma première réalisation, il fallait que tout vienne de moi, comme pour la musique.
Lire La suite dans Studio Magazine n°249 - Septembre 2008.
Par Thierry Cheze et Fabrice
Leclerc (Studio Magazine)
Hello My Friends:
Hopefully I got to see many of you on my Sticky & Sweet travels.
While I’m happy to have more time to breathe and sleep, I miss my touring family. Sometimes I have to remember that I won’t be seeing them for afternoon rehearsal and the big show.
It was great visiting countries that I’d never been to before and of course returning to lots of my favorite places.
I’ve just finished a script for a film that I hope to make next year.
Its working title is W.E. It’s two love stories intertwined together.
One is about the Duke and Duchess of Windsor and the other is a fictional story of a woman searching for love.
That’s all I am going to reveal at the moment. Stay tuned for further info on this.
I am just back from Malawi and Brazil.
Was so exciting to see the results of many of the projects that are underway in Malawi and to see first hand the improvement in the lives of the children that we have all grown to love like
family.
I’m especially looking forward to watching the building of the Girls Academy which hopefully will give a new meaning to girl power and produce the future leaders of Malawi.
Thanks to all of you who contributed n the matching donation program, and feel free to keep helping in any way you can.
You will be hearing more about the programs in Brazil in the near future, I look forward to sharing that endeavor with you all.
Earlier this month I got to work with one of my favorite photographers, Steven Klein.
We did a photo shoot for the next Dolce & Gabbana women’s campaign -
it’s always an adventure when I work with Steven.
Lastly, thanks to everyone for helping CELEBRATION reach No. 1 in so many countries.
It’s a wonderful reminder that my fans continue to celebrate music - old and new - and I can continue to inspire people to dance and dream.
To quote the great Stevie Wonder from “Sir Duke”, “Music is a world within itself.
It’s a language we all understand.
You can feel it all over.”
Blessings to all of you
Love Madonna.
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